Chercheurs et enseignants discutent de l’apprentissage des langues
Le 21 mai dernier, à l’Ecole Normale Supérieure, le groupe Compas, une association de chercheurs passionnés de nouvelles technologies et informés des découvertes faites en recherche cognitive, et Projetice, une association d’enseignants utilisateurs des “TICE”, se sont retrouvés pour discuter de l’apprentissage des langues.
Le sujet qui les préoccupait plus particulièrement était la difficulté plus importante d’apprendre une deuxième langue quand on est moins jeune, l’inconvénient de conserver un accent.
Parmi les interlocuteurs présents, Anne Christophe, chercheuse au CNRS, s’appuyait sur des études prouvant que plus on apprenait jeune une deuxième langue, meilleur était le niveau atteint.
Un autre interlocuteur, Emmanuel Dupoux, expliquait que le cerveau de bébé était capable de décoder les différents sons avant 12 mois mais qu’au-delà, les sonorités seraient enregistrées par rapport à la langue maternelle, d’où l’accent.
Si vous voulez en savoir plus, le Café Pédagogique détaille davantage les propos tenus, et donne des liens supplémentaires.